Tout d’abord, c’est un livre qui parle d’une rivalité. Celle entre deux milliardaires new-yorkais, anciens amis à Harvard, qui ne sont plus vraiment amis depuis que l’un d’eux (appelons-le M – comme Méchant) est persuadé que l’autre (que nous appellerons...
Lire la suiteTu le sais depuis longtemps ; à toi seul, tu seras à l’origine d’un mot. Il ne te reste qu’à l’inventer. Tu n’as pas encore fait ton choix ; plusieurs possibilités s’offrent à toi. La plus évidente est « photodébile », mais les bons penseurs risquent...
Lire la suiteDans quelques heures, des millions de femmes sur la planète vont retourner, les yeux rougis, les pantoufles lourdes, à leur triste réalité, à leur quotidien rabougri ; à leur mari. Ou plutôt leur mari, telle la sangsue, va, après un mois d’extase télévisuelle...
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T’es-tu déjà senti aussi bien que lorsque tu déambulais tranquillement dans midtown, les derniers rayons d’un soleil de printemps caressant les cimes des gratte-ciels, ta fille – qui, nonobstant sa volonté, sans cesse renouvelée et dirait-on presque inextinguible...
Lire la suiteTu dois le reconnaître : il n’y a pas que des inconvénients à être un écrivain que personne, exceptés quelques membres de ta famille polis ou deux-trois amis désœuvrés désirant diriger un instant leurs yeux à l’opposé des réseaux sociaux, ne lit. Le premier...
Lire la suiteA mesure que l’humanité se perfectionne, l’homme se dégrade ; quand tout ne sera plus qu’une combinaison économique d’intérêts bien contre-balancés, à quoi servira la vertu ? Quand la nature sera tellement esclave qu’elle aura perdu ses formes originales,...
Lire la suiteBlame it on a simple twist of fate Bob Dylan Il eût suffi de presque rien – un simple coup de flagelle d’un de tes concurrents qui lui eût permis de te coiffer d’un poil sur l’œuf, un essoufflement prématuré, un engorgement subit de la circulation, une...
Lire la suiteTu ne crois pas vraiment aux bonnes résolutions. Si l’on observe attentivement celles-ci, – Je me raserai la moustache ; – Je cesserai d’en vouloir à Monsieur Greenbaum pour cet incident avec le bouc ; – Je n’envahirai plus aucun pays limitrophe de l’Allemagne...
Lire la suiteCe matin, alors que tu faisais rouler dans la paume de ta main quelque rotondité laiteuse et satinée, – ou n'était-ce pas plutôt en agrippant ton manche hardiment à deux mains (fermement mais avec douceur, un peu comme on retient entre ses doigts un oisillon...
Lire la suiteDe retour De trains De trains tu rêves de trains qui comme des flèches d’argent écorchent la peau de la nuit et lui font saigner des larmes de lumière D’avions aussi D’avions tu rêves d’avions qui déchirent en riant le manteau du ciel pour lui dessiner...
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